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Vingt mélodies

Word count: 1315

by Georges Adolphe Hüe (1858 - 1948)

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1. Espérance

Language: French (Français)

Authorship


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Au fond des amères douleurs
 . . . . . . . . . .

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2. Floréa

Language: French (Français)

Authorship


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Si Floréa voulait me croire
 . . . . . . . . . .

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3. Chanson mauresque

Language: French (Français)

Authorship


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Tes yeux sont plus chauds que le soleil des Espagnes
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4. Chanson d'exil [ sung text not yet checked against a primary source]

Language: French (Français)

Authorship


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Triste exilé, qu’il te souvienne
Combien l’avenir était beau,
Quand sa main tremblait dans la tienne
Comme un oiseau,

Et combien ton âme était pleine
D’une bonne et douce chaleur,
Quand tu respirais son haleine
Comme une fleur !

Mais elle est loin, la chère idole,
Et tout s’assombrit de nouveau ;
Tu sais qu’un souvenir s’envole
Comme un oiseau ;

Déjà l’aile du doute plane
Sur ton âme où naît la douleur ;
Et tu sais qu’un amour se fane
Comme une fleur.


Submitted by Emily Ezust [Administrator]

5. Le poète au calife [ sung text not yet checked against a primary source]

Language: French (Français)

Authorship


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O sultan Noureddin, calife aimé de Dieu !
Tu gouvernes, seigneur, l'empire du milieu,
    De la mer rouge au fleuve jaune.
Les rois des nations, vers ta face tournés,
Pavent, silencieux, de leurs fronts prosternés
    Le chemin qui mène à ton trône.

Ton sérail est très grand, tes jardins sont très beaux.
Tes femmes ont des yeux vifs comme des flambeaux,
    Qui pour toi seul percent leurs voiles.
Lorsque, astre impérial, aux peuples pleins d'effroi
Tu luis, tes trois cents fils brillent autour de toi
    Comme ton cortège d'étoiles

Ton front porte une aigrette et ceint le turban vert.
Tu peux voir folâtrer dans leur bain, entr'ouvert
    Sous la fenêtre où tu te penches,
Les femmes de Madras plus douces qu'un parfum,
Et les filles d'Alep qui sur leur beau sein brun
    Ont des colliers de perles blanches.

Ton sabre large et nu semble en ta main grandir.
Toujours dans la bataille on le voit resplendir,
    Sans trouver turban qui le rompe,
Au point où la mêlée a de plus noirs détours,
Où les grands éléphants, entre-choquant leurs tours,
    Prennent des chevaux dans leur trompe.

Une fée est cachée en tout ce que tu vois.
Quand tu parles, calife, on dirait que ta voix
    Descend d'un autre monde au nôtre ;
Dieu lui-même t'admire, et de félicités
Emplit la coupe d'or que tes jours enchantés,
    Joyeux, se passent l'un à l'autre.

Mais souvent dans ton cœur, radieux Noureddin,
Une triste pensée apparaît, et soudain
    Glace ta grandeur taciturne ;
Telle en plein jour parfois, sous un soleil de feu,
La lune, astre des morts, blanche au fond d'un ciel bleu,
    Montre à demi son front nocturne.


Submitted by Emily Ezust [Administrator]

6. Villanelle

Language: French (Français)

Authorship


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Pourquoi par ton seul sourire
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7. Octobre [ sung text not yet checked against a primary source]

Language: French (Français)

Authorship


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Avant que le froid glace les ruisseaux
Et voile le ciel de vapeurs moroses,
Écoute chanter les derniers oiseaux,
Regarde fleurir les dernières roses.

Octobre permet un moment encor
Que dans leur éclat les choses demeurent ;
Son couchant de pourpre et ses arbres d’or
Ont le charme pur des beautés qui meurent.

Tu sais que cela ne peut pas durer,
Mon cœur ! mais, malgré la saison plaintive,
Un moment encor tâche d’espérer
Et saisis du moins l’heure fugitive.

Bâtis en Espagne un dernier château,
Oubliant l’hiver, qui frappe à nos portes
Et vient balayer de son dur râteau
Les espoirs brisés et les feuilles mortes.


Confirmed with Œuvres complètes de François Coppée, Librairie L. Hébert, 1892, Poésies, tome II, pages 349-350.


Submitted by Emily Ezust [Administrator]

8. Sous l'épais sycomore [ sung text not yet checked against a primary source]

Language: French (Français)

Authorship


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Sous l'épais sycomore, ô vierge, où tu sommeilles, 
Dans le jardin fleuri, tiède et silencieux, 
Pour goûter la saveur de tes lèvres vermeilles 
Un papillon d'azur vers toi descend des cieux.

C'est l'heure où le soleil blanchit les vastes cieux 
Et fend l'écorce d'or des grenades vermeilles. 
Le divin vagabond de l'air silencieux 
Se pose sur ta bouche, ô vierge, et tu sommeilles !

Aussi doux que la soie où, rose, tu sommeilles, 
Il t'effleure de son baiser silencieux. 
Crains le bleu papillon, l'amant des fleurs vermeilles, 
Qui boit toute leur âme et s'en retourne aux cieux.

Tu souris ! Un beau rêve est descendu des cieux, 
Qui, dans le bercement de ses ailes vermeilles, 
Éveillant le désir encor silencieux, 
Te fait un paradis de l'ombre où tu sommeilles.

Le papillon Amour, tandis que tu sommeilles, 
Tout brûlant de l'ardeur du jour silencieux, 
Va t'éblouir, hélas ! de visions vermeilles 
Qui s'évanouiront dans le désert des cieux.

Ëveille, éveille-toi ! L'ardent éclat des cieux 
Flétrirait moins ta joue aux nuances vermeilles 
Que le désir ton coeur chaste et silencieux 
Sous l'épais sycomore, ô vierge, où tu sommeilles !


First published in La Nouvelle Revue du 15 janvier 1883.


Submitted by Emily Ezust [Administrator]

10. À des oiseaux [ sung text checked 1 time]

Language: French (Français)

Authorship


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Bonjour, bonjour les fauvettes
Bonjour les joyeux pinsons
Éveillez les pâquerettes
Et les fleurs des verts buisssons
Toujours votre âme est en fête
Gais oiseaux qu´on aime à voir
Pour l´amant et le poète
Vous chantez matin et soir.

Mais dans la plaine, il me semble
Qu´on a tendu des réseaux
Voltigez toujours ensemble
En garde, petits oiseaux!
Penchez-vous sans toucher terre
Voyez-vous au coin du bois
Vous guettant avec mystère
Ces enfants à l´oeil sournois?
Ah! bien vite à tire d´aile
Fuyez. fuyez leurs appâts
Venez avec l´hirondelle
Qui, dans son vol, suit mes pas.

Dans mon jardin, nulle crainte
Vous pourrez, d´un bec léger,
Piller, piller sans contrainte
Tous les fruits mûrs du verger
Bonsoir, bonsoir les fauvettes
Bonsoir les joyeux pinsons
Endormez les pâquerettes
Et les fleurs des verts buisssons.


Submitted by Emily Ezust [Administrator]

11. Extase [ sung text not yet checked against a primary source]

Language: French (Français)

Translation(s): ENG

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Available translations, adaptations or excerpts, and transliterations (if applicable):

  • ENG English (Barbara Miller) , "Ecstasy", copyright © 2005, (re)printed on this website with kind permission


J'étais seul près des flots, par une nuit d'étoiles.
Pas un nuage aux cieux, sur les mers pas de voiles.
Mes yeux plongeaient plus loin que le monde, le monde réel.
Et les bois, et les monts, et toute la nature,
Semblaient interroger dans un confus murmure
    Les flots des mers, les flots des mers, les feux du ciel.

Et les étoiles d'or, légions infinies,
À voix haute, à voix basse, avec mille harmonies,
Disaient, en inclinant leurs couronnes de feu;
Et les flots bleus, que rien ne gouverne et n'arrête,
Disaient en recourbant l'écume de leur crête:
    -- C'est le Seigneur, le seigneur Dieu!


Submitted by Emily Ezust [Administrator]

12. Chant grec

Language: French (Français)

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Triste, elle allait souvent le long du flot sonore
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13. Violettes

Language: French (Français)

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Tels les yeux bleus sous les voilettes
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14. Chant de noces

Language: French (Français)

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Le ciel pâlit et les étoiles blanches
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17. Le bateau rose [ sung text not yet checked against a primary source]

Language: French (Français)

Translation(s): ENG ITA

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Available translations, adaptations or excerpts, and transliterations (if applicable):

  • ENG English (Corinne Orde) , "The pink boat", copyright © 2007, (re)printed on this website with kind permission
  • ITA Italian (Italiano) (Francesco Campanella) , "La barca rossa", copyright © 2013, (re)printed on this website with kind permission


Je m'embarquerai, si tu le veux,
Comme un gai marin quittant la grève,
Sur les flots dorés de tes cheveux,
Vers un paradis fleuri de rêve.

Ta jupe flottante au vent du soir
Gonflera ses plis comme des voiles,
Et quand sur la mer il fera noir,
Tes grands yeux seront mes deux étoiles.

Ton rire éclatant de vermillon
Fera le fanal de la grand'hune.
J'aurai ton ruban pour pavillon
Et ta blanche peau pour clair de lune.

Nos vivres sont faits et nos boissons
Pour durer autant que le voyage.
Ce sonts des baisers et des chansons
Dont nous griserons tout l'équipage.

Nous aborderons je ne sais où,
Là-bas, tout là-bas, sur une grève
Du beau pays bleu, sous un ciel fou,
Dans le paradis fleuri de rêve.


Confirmed with Les caresses, Nouvelle Édition, Paris, G. Charpentier, [no date], pages 68-69.


Submitted by Corinne Orde

18. Le bateau noir [ sung text not yet checked against a primary source]

Language: French (Français)

Translation(s): ENG ITA

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Available translations, adaptations or excerpts, and transliterations (if applicable):

  • ENG English (Corinne Orde) , "The black boat", copyright © 2007, (re)printed on this website with kind permission
  • ITA Italian (Italiano) (Francesco Campanella) , "La barca nera", copyright © 2013, (re)printed on this website with kind permission


Je veux prendre un bateau sans boussole,
Sans rames, sans agrès et sans voiles,
Pour aller, sous un ciel sans étoiles,
Chevaucher au hasard la mer folle.

Ô vapeur, bous et hurle avec rage!
Tourne, tourne, âpre vis de l'hélice!
Sifflet, crie avec joie et délice,
Comme un pétrel repu dans l'orage.

Au branle étourdissant des marées,
Mouillé par les embruns et la pluie,
Les yeux pleurant de sel et de suie,
Dans les glaces du Nord démarées,

Dans les puits des malströms qui tournoient,
Dans les rocs des écueils aux dents noires,
Près des requins ouvrant leurs mâchoires,
Tombeaux vivants des morts qui se noient,

Crevant de faim, de soif et de fièvres,
J'irai je ne sais où, seul, farouche,
Et peut-être qu'alors sur ma bouche
Je n'aurai plus le goût de tes lèvres.


Submitted by Corinne Orde

19. Épiphanie [ sung text not yet checked against a primary source]

Language: French (Français)

Translation(s): ENG GER

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Available translations, adaptations or excerpts, and transliterations (if applicable):

  • ENG English (Faith J. Cormier) , "Epiphany", copyright © 2004, (re)printed on this website with kind permission
  • GER German (Deutsch) (Bertram Kottmann) , "Erscheinung", copyright © 2004, (re)printed on this website with kind permission


Elle passe, tranquille, en un rêve divin,
Sur le bord du plus frais de tes lacs, ô Norvège...
Le sang rose et subtil qui dore son col fin
Est doux comme un rayon de l'aube sur la neige...

Au murmure indécis du frêne et du bouleau,
Dans l'étincellement et le charme de l'heure,
Elle va, reflétée au pâle azur de l'eau
Qu'un vol silencieux de papillons effleure.

Quand un souffle furtif glisse en ses cheveux blonds,
Une cendre ineffable inonde son épaule;
Et, de leur transparence argentant leurs cils longs,
Ses yeux ont la couleur des belles nuits du Pôle.

Purs d'ombre et de désir, n'ayant rien espéré
Du monde périssable où rien d'ailé ne reste,
Jamais ils n'ont souri, jamais ils n'ont pleuré,
Ces yeux calmes, ouverts sur l'horizon céleste.

Et le Gardien pensif du mystique oranger
Des balcons de l'Aurore éternelle se penche,
Et regarde passer ce fantôme léger
Dans les plis de sa robe immortellement blanche.


First appeared in the revue La République des Lettres, December 20, 1875


Submitted by Faith J. Cormier

20. Sourire trompeur

Language: French (Français)

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C'est être fou vraiment que de vouloir décrire
 . . . . . . . . . .

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     - Emily Ezust

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