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Quatre chants d'Amaranta

Word count: 494

Song Cycle by Francesco Paolo Tosti (1846 - 1916)

Original language: Quattro canzoni d'Amaranta

1.

Language: French (Français) after the Italian (Italiano)

Authorship

  • Translation from Italian (Italiano) to French (Français) copyright © 2015 by Guy Laffaille, (re)printed on this website with kind permission. To reprint and distribute this author's work for concert programs, CD booklets, etc., you may ask the copyright-holder(s) directly or ask us; we are authorized to grant permission on their behalf. Please provide the translator's name when contacting us.

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Laisse-moi ! Laisse-moi respirer, laisse-moi
me remettre ! Je suis glacée dans mes veines.
Je tremble. Dans le cœur j'ai je ne sais quelle angoisse...
Hélas, Seigneur, c'est le jour ! Le jour arrive !

Que je ne le vois pas ! Presse ta bouche
Sur mes cils, ton cœur sur le mien !
Toute l'herbe est ensanglantée d'amour,
La vie s'en va quand il déborde.

Transpercée, je meurs, pas par ton épée,
Ma poitrine se vide, et sans blessure.
Ce n'est pas du sang ? Ah, Seigneur, c'est la rosée !
L'aube pleure sur moi toutes ses larmes.


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2.

Language: French (Français) after the Italian (Italiano)

Authorship

  • Translation from Italian (Italiano) to French (Français) copyright © 2015 by Guy Laffaille, (re)printed on this website with kind permission. To reprint and distribute this author's work for concert programs, CD booklets, etc., you may ask the copyright-holder(s) directly or ask us; we are authorized to grant permission on their behalf. Please provide the translator's name when contacting us.

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L'aube sépare l'ombre de la lumière,
Et ma volupté de mon désir.
Ô douces étoiles, c'est l'heure de mourir,
Un amour plus divin vous ôte du ciel.

Pupilles ardentes, ô vous qui ne reviendrez pas,
Tristes étoiles, éteignez vos feux incorruptibles !
Je dois mourir. Je ne veux pas voir le jour,
Par amour de mon rêve et de la nuit.

Enveloppe-moi, ô nuit, dans ton sein maternel,
Pendant que la terre pâle se baigne dans la rosée,
Mais que de mon sang naisse l'aurore
Et de mon bref rêve le soleil éternel !


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3.

Language: French (Français) after the Italian (Italiano)

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  • Translation from Italian (Italiano) to French (Français) copyright © 2015 by Guy Laffaille, (re)printed on this website with kind permission. To reprint and distribute this author's work for concert programs, CD booklets, etc., you may ask the copyright-holder(s) directly or ask us; we are authorized to grant permission on their behalf. Please provide the translator's name when contacting us.

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En vain tu pries, en vain tu soupires,
En vain tu montres ton cœur brisé,
Les cieux sont peut-être humides
Parce que nous avons pleuré ?

Notre douleur n'a pas d'aile.
Le cri faible ne vole pas.
Pleure et prie ! Quel dieu descend
Par le chemin des étoiles ?

Abandonne-toi à la poussière
et sur elle allonge-toi.
La mère étendue sur le dos absout
de toutes les fautes celui qui l'embrasse.

Dans un Hadès sans dieu
dors aussi profondément que tu peux
Tout est rêve, tout est oubli :
l'asphodèle est la fleur du Monde.


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4.

Language: French (Français) after the Italian (Italiano)

Authorship

  • Translation from Italian (Italiano) to French (Français) copyright © 2015 by Guy Laffaille, (re)printed on this website with kind permission. To reprint and distribute this author's work for concert programs, CD booklets, etc., you may ask the copyright-holder(s) directly or ask us; we are authorized to grant permission on their behalf. Please provide the translator's name when contacting us.

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Que dis-tu, ô parole du Sage ?
« Il faut que l'âme légère,
sœur du vent sauvage,
traverse les sources où elle boit. »

Je sais que de vains pleurs abîment
mes cils à l'ombre si longue...
Ô Vie, une seule larme suffit
à éteindre le flambeau consumé !

Je sais bien que dans l'anxiété mortelle
ma bouche desséchée s'amollit...
Et un souffle, ô Vie, me vaudra
de disperser la cendre insuffisante !

Tu dis : « Lève la tête, rassemble
gracieusement tes cheveux en un nœud ;
et sur les roses que tu effeuilles
en riant va vers l'inconnu.

L'amant aux yeux de sphinx
volage à qui tu t'es promise
a pour nom Demain, et il te couronnera
D'une guirlande plus fraîche, »

Il m'attend : je le sais. mais le donneur
de joie n'a plus de guirlande :
il a donné le cyprès à l'Amour
et le myrte à Celle qui est plus grande,

le myrte à la Mort que j'entends
tonner au dessus de ma tête troublée.
Je ne tremble pas. Mes cheveux, en un nœud
secret sont rassemblés pour toujours.

J'ai essuyé de mes deux mains
les dernières larmes, ô Vie.
L'amant qui a pour nom Demain
m'attend dans l'ombre infinie.


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