by William Wordsworth (1770 - 1850)

But that night when on my bed I lay
Language: English 
Available translation(s): CAT FRE
But that night
When on my bed I lay, I was most mov'd
And felt most deeply in what world I was;
With unextinguish'd taper I kept watch,
Reading at intervals; the fear gone by
Press'd on me almost like a fear to come;
I thought of those September Massacres,
Divided from me by a little month,
And felt and touch'd them, a substantial dread:
The rest was conjured up from tragic fictions,
And mournful Calendars of true history,
Remembrances and dim admonishments.
"The horse is taught his manage, and the wind
Of heaven wheels round and treads in his own steps,
Year follows year, the tide returns again,
Day follows day, all things have second birth;
The earthquake is not satisfied all at once."
And in such way I wrought upon myself,
Until I seem'd to hear a voice that cried
To the whole City, "Sleep no more."

Authorship

Musical settings (art songs, Lieder, mélodies, (etc.), choral pieces, and other vocal works set to this text), listed by composer (not necessarily exhaustive)

Available translations, adaptations or excerpts, and transliterations (if applicable):

  • CAT Catalan (Català) (Salvador Pila) , "Però aquella nit quan jeia al meu llit", copyright © 2016, (re)printed on this website with kind permission
  • FRE French (Français) (Jean-Pierre Granger)


Researcher for this text: Emily Ezust [Administrator]
Mais en cette nuit‑là
Language: French (Français)  after the English 
Mais en cette nuit-là
Où j'étais allongé sur mon lit, je fus grandement troublé
Et j'ai senti profondément en quel monde je me trouvais ;
Avec une bougie encore allumée, je veillais,
Lisant de temps en temps ; la peur tout juste passée
M'oppressait presque autant que la peur à venir ;
Je songeais à ces massacres de septembre,
Séparés de moi d'à peine un mois seulement,
Et je les éprouvais, les touchais, une terreur tangible :
Le reste fut tramé de fables tragiques,
De tristes chroniques de récits réels,
De souvenirs et d'obscurs avertissements.
» Le cheval est dressé dans le manège, et le vent
Du ciel virevolte et vient fouler ses propes traces,
Les années se suivent, la marée monte de nouveau,
Les jours se suivent, toute chose appelle une seconde naissance ;
Le séisme ne s'est pas à l'instant calmé. «
Et ainsi je me suis tourmenté,
Jusqu'à ce que j'aie l'impression d'entendre une voix crier
À toute la cité : » Ne dormez plus. «

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