by Augustine-Malvina Souville Blanchecotte (1830 - 1878)
Oh ! je ne savais pas qu'il pouvait...
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Language: French (Français)
Our translations: ENG
Oh ! je ne savais pas qu'il pouvait m'être doux Après tant de jours de misère, De me ressouvenir et de parler de vous Comme un sœur ferait d'un frère. Tout nous a séparés et tout nous réunit, Ma pensée est votre pensée ; Un sentiment de paix que rien ne définit Vient visiter la délaissée ! Nous sommes aimés et nous aimons encor, C'est là le meilleur de nous-mêmes ! Et quels que soient les coups dont nous frappe le sort, Je t'aime, et je sais que tu m'aimes !
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View text with all available footnotesConfirmed with Augustine-Malvina Souville Blanchecotte, Les Militantes, Poésies, Paris, Éd. Alphonse Lemerre, 1875, page 64.
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- by Augustine-Malvina Souville Blanchecotte (1830 - 1878), no title, appears in Les Militantes, Poésies, in 1. Combats, no. 34 [author's text checked 1 time against a primary source]
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Researcher for this text: Emily Ezust [Administrator]
This text was added to the website between May 1995 and September 2003.
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