by Théodore Faullin de Banville (1823 - 1891)
La chanson de ma mie
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Language: French (Français)
Our translations: ENG
L'eau, dans les grands lacs bleus
Endormie,
Est le miroir des cieux :
Mais j'aime mieux les yeux
De ma mie.
Pour que l'ombre parfois
Nous sourie,
Un oiseau chante au bois :
Mais j'aime mieux la voix
De ma mie.
La rosée à la fleur
Défleurie
Sait rendre sa couleur :
Mais j'aime mieux un pleur
De ma mie.
Le temps vient tout briser.
On l'oublie :
Moi, pour le mépriser,
Je ne veux qu'un baiser
De ma mie.
La rose sur le lin
Meurt flétrie ;
J'aime mieux pour coussin
Les lèvres et le sein
De ma mie.
On change tour à tour
De folie :
Moi, jusqu'au dernier jour,
Je m'en tiens à l'amour
De ma mie.
H. Bemberg sets stanzas 1-3, 6
J. Hignard sets stanzas 1-4, 6
Confirmed with Les poésies de Théodore de Banville: 1841-1854, France: Ponlet, 1857, Pages 214-215.
Note: The poem is preceded by the following epigraph by Alfred de Musset: "Or, voyez qui je suis, ma mie."
Text Authorship:
- by Théodore Faullin de Banville (1823 - 1891), "La Chanson de ma Mie", written 1845, appears in Les Stalactites, no. 8 [author's text checked 1 time against a primary source]
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