by Armand Silvestre (1837 - 1901)
Que ne t'ai‑je connue au temps de ma...
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Language: French (Français)
Que ne t'ai-je connue au temps de ma jeunesse ! Dans un rêve d'amour j'aurais su t'enfermer. Tout renaît, le printemps, le jour, l'espoir d'aimer. Pourquoi n'est-il permis que notre âge renaisse ? Que ne t'ai-je connue au temps de ma jeunesse ! Que ne t'ai-je trouvée au penchant d'un chemin, Sans asile, meurtrie et de tous rebutée... Doucement, dans mes bras je t'aurais emportée, Le soleil sur le front et des fleurs dans la main... Que ne t'ai-je trouvée au penchant d'un chemin ! Que ne t'ai-je donné le meilleur de ma vie, L'or fragile et vivant de mes bonheurs perdus, Ce que m'ont pris l'ivresse et les baisers vendus ! Comme un prêtre à l'autel, que ne t'ai-je servie ! Que ne t'ai-je donné le meilleur de ma vie !
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View text with all available footnotesConfirmed with Poésies de Armand Silvestre, Paris: Alphonse Lemerre, 1887, Page 123.
Text Authorship:
- by Armand Silvestre (1837 - 1901), "À une Passante", written 1874-1878, appears in La chanson des heures, poésies nouvelles 1874-1878, in 5. Souhaits et dédicaces, no. 1, Paris, Éd. G. Charpentier, first published 1878 [author's text checked 1 time against a primary source]
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