by Ernest d'Hervilly (1839 - 1911)
Chanson pékinoise Matches base text
Language: French (Français)
Lorsque tu baignes ton pied tendre Dans la rivière aux frais vailloux, Les beaux lis blancs nous font entendre Un long murmure de jaloux. Tes mains planent, sveltes et blanches, Sur les cordes des instruments, Comme un couple d'oiseaux charmants, Qui se becquetent sur les branches. Et puis les ongles de tes doigts, Chères et délicates choses, Ce sont les fins pétales roses De la fleur du pommier des bois. Quand ta bouche où la joie éclate Est entr'ouverte et que tu ris, Tes dents semblent des grains de riz Au cœur d'un piment écarlate.
Composition:
- Set to music by Charlotte Devéria, née Thomas (1856 - 1885), "Chanson pékinoise" [ medium voice and piano ], from Vingt mélodies, 3ème recueil, no. 1, Éd. "Au Ménestrel", Heugel
Text Authorship:
- by Ernest d'Hervilly (1839 - 1911), "Air chinois"
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Researcher for this page: Johann Winkler
This text was added to the website: 2020-04-29
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