Deux poèmes de Shakespeare

by Henri-Pierre Poupard (1901 - 1989), as Henri Sauguet

Word count: 142

. Je te vois en rêve [sung text checked 1 time]

Lorsque mes yeux se ferment, c’est alors qu’ils voient le mieux, 
car tout le jour ils voient des choses 
auxquelles ils ne prennent pas garde;
mais, lorsque je dors, je te vois en rêve. 
Obscurément brillants, leur éclat se dirige vers l’obscurité, 
et toi dont l’ombre illuminerait les ombres, comme la forme 
de ton ombre serait un spectacle charmant dans le jour pur, 
l’éclairant de ta lumière plus pure encore, 
puisque ton ombre brille ainsi à des yeux fermés. 
Comme mes yeux seraient heureux, de te contempler, 
pendant la vie du jour, puisque pendant la mort 
de la nuit ta belle ombre imparfaite apparaît à travers 
un lourd sommeil à des yeux sans regards. 
Tous les jours me sont des nuits, tant que je ne te vois pas, 
et les nuits sont des jours éclatants, 
lorsque mes rêves te voient devant moi.

Authorship

Based on

Musical settings (art songs, Lieder, mélodies, (etc.), choral pieces, and other vocal works set to this text), listed by composer (not necessarily exhaustive)

Set by by Henri-Pierre Poupard (1901 - 1989), as Henri Sauguet, 1929, published 1960, first performed 1931 [ high voice and piano ], Éd. Jobert. Confirmed with a CD booklet
Researcher for this text: Malcolm Wren [Guest Editor]

2. Chanson [sung text not yet checked]

Éloigne, oh! éloigne ces lèvres
 . . . . . . . . . .

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Authorship

  • by Anonymous / Unidentified Author
Based on

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