Senke, strahlender Gott, die Fluren dürsten
Nach erquickendem Tau, der Mensch verschmachtet,
Matter ziehen die Rosse,
Senke den Wagen hinab!
Siehe, wer aus des Meers krystallner Woge
Lieblich lächelnd dir winkt! Erkennt dein Herz sie?
Rascher fliegen die Rosse.
Thetys, die göttliche, winkt.
Schnell vom Wagen herab in ihre Arme
Springt der Führer, den Zaum ergreift Kupido,
Stille halten die Rosse,
Trinken die kühlende Flut.
An dem Himmel herauf mit leisen Schritten
Kommt die duftende Nacht; ihr folgt die süße
Liebe. Ruhet und liebet!
Phöbus, der Liebende, ruht.
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Researcher for this text: Emily Ezust [
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This text was added to the website between May 1995 and September 2003.
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Plonge, Dieu rayonnant, les champs ont soif
De rosée rafraîchissante, l'homme dépérit,
Les chevaux tirent plus lentement,
Le char descend.
Regarde qui des vagues de cristal de la mer
Souriant aimablement te fait signe ! Est-ce que ton cœur la connaît ?
Les chevaux volent plus vite.
Thétis, la divine, fait signe.
Vite du char dans ses bras
Le conducteur bondit. Cupidon saisit les rênes.
Les chevaux s'arrêtent en silence,
Et boivent au flot frais.
Dans le ciel au-dessus, d'un pas léger,
Arrive la nuit odorante ; elle est suivie par le doux
Amour. Repos et amour.
Phébus, l'amoureux, se repose.