Leise, um dich nicht zu wecken,
Rauscht der Nachtwind, teure Frau!
Leise in das Marmorbecken
Gießt der Brunnen seinen Tau.
Wie das Wasser, niedertropfend,
Kreise neben Kreise zieht,
Also zittert, leise klopfend,
Mir das Herz bei diesem Lied.
Schwingt euch, Töne meiner Zither,
Schwingt euch aufwärts, flügelleicht;
Durch das rebumkränzte Gitter
In der Schönen Kammer schleicht.
»Ist denn, liebliche Dolores«,
Also singt in ihren Traum -
»In der Muschel deines Ohres
Für kein Perlenwörtchen Raum?
Denk der Laube, dicht vergittert,
Wo, umrankt von Duftgesträuch,
Ihr in Seligkeit gezittert,
Wie die Blätter über euch!
War der Platz doch still und sicher
Und kein Zeuge hat gelauscht;
Selten, daß ein abendlicher
Vogel durch das Laub gerauscht.
O dem Freund noch eine Stunde,
Wo dein Arm ihn so umschlingt,
Und der Kuß von deinem Munde
Feurig bis ans Herz ihm dringt!
Hast du ihn so ganz vergessen?
Einsam harrt er am Balkon,
Überm Wipfel der Zypressen
Bleicht des Mondes Sichel schon.
Wie das Wasser, niedertropfend,
Kreise neben Kreise zieht,
Also zittert, leise klopfend,
Ihm das Herz bei diesem Lied.«
Available sung texts: (what is this?)
• J. Brahms
J. Brahms sets stanzas 1-4, 7-9
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Researcher for this text: Emily Ezust [
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This text was added to the website between May 1995 and September 2003.
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Doucement, pour ne pas te réveiller,
Le vent de la nuit murmure, chère femme !
Doucement dans la vasque de marbre
La fontaine verse sa rosée.
Comme l'eau tombant goutte à goutte
Dessine cercle après cercle,
Palpitant doucement, mon cœur
Tremble à cette chanson.
Vibrez, notes de ma cithare,
Envolez-vous, comme une aile légère,
Par la grille couronnée de vigne,
Glissez-vous dans la chambre de la belle.
« N'y a-t-il point, chère Dolorès --
Ainsi chantez-vous dans son rêve --
Dans le coquillage de ton oreille
De place pour des mots de perle ?
Pense au feuillage, à la trame dense,
Où, entourés de buissons odorants,
Vous avez frissonné d'extase,
Comme les feuilles au-dessus de vous !
Pourtant l'endroit était sûr et silencieux
Et aucun témoin n'a épié ;
Seul quelque fois un oiseau
Attardé dans le bruissement des frondaisons.
Ô encore une heure pour l'ami
Là où ton bras l'a tant enlacé,
Et le baiser de ta bouche
Pénètre son cœur comme le feu.
L'as-tu donc complètement oublié ?
Solitaire, il attend près du balcon,
Par-dessus la cime des cyprès
Le croissant de lune pâlit déjà.
Comme l'eau tombant goutte à goutte
Dessine cercle après cercle,
Gouttant doucement, son cœur
Tremble à cette chanson. »