Mädchen, sieh, am Wiesenhange,
Wo wir oft gewandelt sind,
Sommerfäden, leichte, lange,
Gaukeln hin im Abendwind.
Deine Worte, laut und munter
Flattern in die kühle Luft;
Keines mehr, wie sonst, hinunter
In des Herzens Tiefe ruft.
Künden mir die Sommerfäden,
Daß der Sommer welk und alt,
Merk ich's wohl an deinen Reden,
Mädchen, daß dein Herz wird kalt!
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- FRE French (Français) (Pierre Mathé) , "Fils de la vierge", copyright © 2011, (re)printed on this website with kind permission
Researcher for this text: Emily Ezust [
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This text was added to the website: 2008-01-02
Line count: 12
Word count: 60
Vois, jeune fille sur le versant, sur le pré
Où nous nous sommes souvent promenés,
Les fils de la vierge, légers, longs,
Voltiger dans le vent du soir.
Tes paroles, fortes et allègres
Volètent dans l'air frais;
Aucune désormais ne chante
Comme naguère au fond de mon cœur.
Les fils de la vierge disent
Que l'été se fane et vieillit,
Je vois bien jeune fille à tes paroles
Que ton cœur se refroidit.