Contrasts in Love

Song Cycle by Michael Purves-Smith (b. 1945)

Word count: 543

1. Upon a black twist rounding the arm of the Countess of Carlisle [sung text not yet checked]

I saw about her spotless wrist,
Of blackest silk, a curious twist ;
Which, circumvolving gently, there
Enthrall'd her arm as prisoner.
Dark was the jail, but as if light
Had met t'engender with the night ;
Or so as darkness made a stay
To show at once both night and day.
One fancy more ! but if there be
Such freedom in captivity,
I beg to love that ever I
May in like chains of darkness lie.

Authorship

Researcher for this text: Emily Ezust [Administrator]

2. Oh, llama de amor viva [sung text not yet checked]

  ¡Oh llama de amor viva
que tiernamente hieres
de mi alma en el más profundo centro!
Pues ya no eres esquiva
acaba ya si quieres,
¡rompe la tela de este dulce encuentro!

   ¡Oh cauterio süave!
¡Oh regalada llaga!
¡Oh mano blanda! ¡Oh toque delicado
que a vida eterna sabe
y toda deuda paga!
Matando, muerte en vida has trocado.

   ¡Oh lámparas de fuego
en cuyos resplandores
las profundas cavernas del sentido,
que estaba oscuro y ciego,
con estraños primores
color y luz dan junto a su querido!

   ¡Cuán manso y amoroso
recuerdas en mi seno
donde secretamente solo moras,
y en tu aspirar sabroso
de bien y gloria lleno,
cuán delicadamente me enamoras!

Authorship

Researcher for this text: Emily Ezust [Administrator]

3. Cancion  [sung text not yet checked]

— This text is not currently
in the database but will be added
as soon as we obtain it. —

4. Sous le pont Mirabeau  [sung text not yet checked]

Sous le pont Mirabeau coule la Seine
  Et nos amours
 Faut-il qu'il m'en souvienne
La joie venait toujours après la peine.
  Vienne la nuit sonne l'heure
  Les jours s'en vont je demeure

Les mains dans les mains restons face à face
  Tandis que sous
 Le pont de nos bras passe
Des éternels regards l'onde si lasse
  Vienne la nuite sonne l'heure
  Les jours s'en vont je demeure

L'amour s'en va comme cette eau courante
  L'amour s'en va
 Comme la vie est lente
Et comme l'Espérance est violente
  Vienne la nuit sonne l'heure
  Les jours s'en vont je demeure

Passent les jours et passent les semaines
  Ni temps passé
 Ni les amours reviennent
Sous le pont Mirabeau coule la Seine
  Vienne la nuit sonne l'heure
  Les jours s'en vont je demeure

Authorship

See other settings of this text.

Available translations, adaptations or excerpts, and transliterations (if applicable):

  • HUN Hungarian (Magyar) (Tamás Rédey) , "A Mirabeau híd", copyright © 2015, (re)printed on this website with kind permission
  • HUN Hungarian (Magyar) (Tamás Rédey) , "Mirabeau hídja", copyright © 2015, (re)printed on this website with kind permission
  • HUN Hungarian (Magyar) (Tamás Rédey) , "Mirabeau híd", copyright © 2015, (re)printed on this website with kind permission

First published in the revue Les Soirées de Paris, no. 1, February 1912.


Researcher for this text: Emily Ezust [Administrator]

5. Jeanne était au pain sec [sung text not yet checked]

Jeanne était au pain sec dans le cabinet noir,
Pour un crime quelconque, et, manquant au devoir,
J'allai voir la proscrite en pleine forfaiture,
Et lui glissai dans l'ombre un pot de confiture
Contraire aux lois. Tous ceux sur qui, dans ma cité,
Repose le salut de la société,
S'indignèrent, et Jeanne a dit d'une voix douce :
- Je ne toucherai plus mon nez avec mon pouce ;
Je ne me ferai plus griffer par le minet.
Mais on s'est récrié : - Cette enfant vous connaît ;
Elle sait à quel point vous êtes faible et lâche.
Elle vous voit toujours rire quand on se fâche.
Pas de gouvernement possible. À chaque instant
L'ordre est troublé par vous ; le pouvoir se détend ;
Plus de règle. L'enfant n'a plus rien qui l'arrête.
Vous démolissez tout. - Et j'ai baissé la tête,
Et j'ai dit : - Je n'ai rien à répondre à cela,
J'ai tort. Oui, c'est avec ces indulgences-là
Qu'on a toujours conduit les peuples à leur perte.
Qu'on me mette au pain sec. - Vous le méritez, certe,
On vous y mettra. - Jeanne alors, dans son coin noir,
M'a dit tout bas, levant ses yeux si beaux à voir,
Pleins de l'autorité des douces créatures :
- Eh bien, moi, je t'irai porter des confitures.

Authorship

Researcher for this text: Emily Ezust [Administrator]