Jesu, dulcis memoria,
dans vera cordis gaudia,
sed super mel et omnia,
eius dulcis praesentia.
Nil canitur suavius,
nil auditur iucundius,
nil cogitatur dulcius
quam Jesus, Dei Filius.
Jesu, spes paenitentibus,
Quam pius es petentibus!
Quam bonus te quaerentibus!
Sed quid invenientibus?
Non lingua valet dicere,
Nec littera exprimere:
Expertus potest credere,
Quid sit Jesum diligere.
Sis, Jesu, nostrum gaudium,
Qui es futurus praemium
Sit nostra in te gloria,
Per cuncta semper saecula. Amen.
Composition:
Set to music by Alphons Diepenbrock (1862 - 1921), "Jesu, dulcis memoria", 1889, published 1923, note: Diepenbrock reverses stanzas 3 and 4
Text Authorship:
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Available translations, adaptations or excerpts, and transliterations (if applicable):
- DUT Dutch (Nederlands) (Lau Kanen) , "Jesus, zoete herinnering", copyright © 2007, (re)printed on this website with kind permission
- ENG English (Edward Caswall) , written 1849 [an adaptation]
- FRE French (Français) (Guy Laffaille) , copyright © 2018, (re)printed on this website with kind permission
Researcher for this text: Emily Ezust [
Administrator]
This text was added to the website between May 1995 and September 2003.
Line count: 20
Word count: 76
La douce mémoire de Jésus
donnant la vraie joie au cœur,
mais mieux que le miel et tout
sa douce présence.
Rien de plus délicieux n'est chanté,
rien de plus plaisant n'est entendu,
rien de plus n'est pansé,
que Jésus, le fils de Dieu.
Jésus, espoir des pénitents,
comme tu es gracieux pour ceux qui demandent,
comme tu es bon à ce qui te cherchent !
Mais comment es-tu pour ceux qui t'ont trouvé ?
Aucune langue me peut le dire,
Aucun écrit ne peut l'exprimer,
Celui qui l'a expérimenté peut croire
ce qu'est aimer Jésus.
Jésus, sois notre joie,
toi qui es la récompense de notre futur,
que notre gloire soit en toi,
Dans les siècles des siècles. Amen.