by Ozef Kalda (1871 - 1921)
Translation by Hanuš Jelínek (1878 - 1944)

Bože dálný, nesmrtelný
Language: Czech (Čeština) 
Alto:
 Bože dálný, nesmrtelný,
 proč's cigánu život dal?
 By bez cíle blúdil světem,
 štván byl jenom dál a dál?
 Rozmilý Janíčku,
 čuješ-li skřivánky?
 Přisedni si přeca podlevá cigánky! 

Women's chorus:
 Smutná pešnička srdcem hýbala.

Alto:
 Bože mocný! Milosrdný!
 Než v pustém světě zahynu,
 daj mi poznat, daj mi cítit!

Women's chorus:
 Smutná pěsnička srdcem hýbala.

Alto:
 Pořád tady enom jak solný slp stojíš,
 všecko mi připadá, že sa ty mne bojíš.
 Přisedni si blížej, ne tak zpovzdaleka,
 či t'a moja barva preca enom laká?
 Nejsu já tak černá jak sa ti uzdává,
 gde nemože slnce, jinší je postava!

Women's chorus:
 Košulku na prsoch
 krapečku shrnula,
 jemu sa všecka krev
 do hlavy vhrnula.

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Musical settings (art songs, Lieder, mélodies, (etc.), choral pieces, and other vocal works set to this text), listed by composer (not necessarily exhaustive)

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Last modified: 2014-06-16 10:01:36
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Word count: 112

O Dieu lointain, Dieu immortel
Language: French (Français)  after the Czech (Čeština) 
Alto :
 O Dieu lointain, Dieu immortel,
 pourquoi avoir donné la vie au tzigane ?
 Est-ce pour qu'il erre sans but à travers  le monde,
 pour qu'on le chasse toujours plus loin ?
 « Mon petit Janik,
 entends-tu le trille des alouettes ? »

Trois voix de femmes :
 Et sa morne chanson remuait son cœur.

Alto :
 « Assieds-toi donc à côté de la tzigane ! »
 O Dieu puissant ! Dieu de miséricorde !
 Avant que je meure dans le monde désert,
 ô, fais-moi connaître la vérité, donne-moi sentir !

Trois voix de femmes :
 Et sa morne chanson remuait son cœur.

Alto :
 « Tu demeures là, toujours debout,  comme une statue de sel,
 il me semble bien  que tu as peur de moi.
 Assieds-toi plus près,  ne te mets pas si loin,
 serait-ce ma couleur  qui te fit peur, malgré tout ?
 Je ne suis pas si noire  qu'il te le semble,
 là, où le soleil n'entre pas,  mon corps est différent. »

Trois voix de femmes :
 Elle ouvrit un petit peu
 la chemisette sur sa poitrine,
 et tout mon sang
 afflua à ma tête.

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Researcher for this text: Guy Laffaille [Guest Editor]

Text added to the website: 2018-02-12 00:00:00
Last modified: 2018-02-12 04:56:26
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