Mélodies et pièces diverses pour chant

Song Cycle by Edmond de Polignac, prince (1834 - 1901)

Word count: 1056

3. D'un cœur qui t'aime [sung text not yet checked]

D'un cœur qui t'aime, 
Mon Dieu, qui peut troubler la paix ? 
Il cherche en tout ta volonté suprême, 
Et ne se cherche jamais.
Sur la terre, dans le ciel même,
Est-il d'autre bonheur que la tranquille paix 
D'un cœur qui t'aime ?

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4. Toujours ! [sung text not yet checked]

Ici-bas tous les lilas meurent,
Tous les chants des oiseaux sont courts,
Je rêve aux étés qui demeurent
    Toujours...

Ici-bas les lèvres effleurent 
Sans rien laisser de leur velours,
Je rêve aux baisers qui demeurent
    Toujours...

Ici-bas, tous les hommes pleurent
Leurs amitiés ou leurs amours;
Je rêve aux couples qui demeurent 
    Toujours...

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  • CZE Czech (Čeština) (Jaroslav Vrchlický) , "Zde"
  • ENG English [singable] (Samuel Byrne) , "In this world"
  • GER German (Deutsch) (Martin Stock) , "Hier auf Erden", copyright © 2001, (re)printed on this website with kind permission
  • ITA Italian (Italiano) (Ramona Gabriela Peter) , "Quaggiù", copyright © 2012, (re)printed on this website with kind permission
  • RUS Russian (Русский) (Konstantin Dmitrevich Bal'mont) , "Здесь на земле", written 1890

Note: quoted in Jules Lemaître's "Vers pour être chantés".


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5. N'écris pas ! [sung text not yet checked]

N'écris pas - Je suis triste, et je voudrais m'éteindre
Les beaux été sans toi, c'est la nuit sans flambeau
J'ai refermé mes bras qui ne peuvent t'atteindre,
Et frapper à mon coeur, c'est frapper au tombeau
N'écris pas !

N'écris pas - N'apprenons qu'à mourir à nous-mêmes
Ne demande qu'à Dieu ... qu'à toi, si je t'aimais !
Au fond de ton absence écouter que tu m'aimes,
C'est entendre le ciel sans y monter jamais
N'écris pas !

N'écris pas - Je te crains; j'ai peur de ma mémoire;
Elle a gardé ta voix qui m'appelle souvent
Ne montre pas l'eau vive à qui ne peut la boire
Une chère écriture est un portrait vivant
N'écris pas !

N'écris pas ces mots doux que je n'ose plus lire :
Il semble que ta voix les répand sur mon coeur;
Et que je les voix brûler à travers ton sourire;
Il semble qu'un baiser les empreint sur mon coeur
N'écris pas !

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6. Chœur d'Esther [sung text not yet checked]

Ô rives du Jourdain/ Ô champs aimés des cieux
 . . . . . . . . . .

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7. Romance [sung text not yet checked]

                       I

Au pays où se fait la guerre
Mon bel ami s'en est allé ;
Il semble à mon cœur désolé
Qu'il ne reste que moi sur terre !
En partant, au baiser d'adieu,
Il m'a pris mon âme à ma bouche.
Qui le tient si longtemps, mon Dieu ?
Voilà le soleil qui se couche,
Et moi, toute seule en ma tour,
J'attends encore son retour.

                      II

Les pigeons sur le toit roucoulent,
Roucoulent amoureusement ;
Avec un son triste et charmant
Les eaux sous les grands saules coulent.
Je me sens tout près de pleurer ;
Mon cœur comme un lis plein s'épanche,
Et je n'ose plus espérer.
Voici briller la lune blanche,
Et moi, toute seule en ma tour,
J'attends encore son retour.

                      III

Quelqu'un monte à grands pas la rampe :
Serait-ce lui, mon doux amant ?
Ce n'est pas lui, mais seulement
Mon petit page avec ma lampe.
Vents du soir, volez, dites-lui
Qu'il est ma pensée et mon rêve,
Toute ma joie et mon ennui.
Voici que l'aurore se lève,
Et moi, toute seule en ma tour,
J'attends encore son retour.

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  • DUT Dutch (Nederlands) (Marike Lindhout) , "Naar het land waar oorlog woedt", copyright © 2008, (re)printed on this website with kind permission
  • ENG English (Victoria de Menil) , "To the country where war is waged", copyright ©, (re)printed on this website with kind permission

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8. Séguidille [sung text not yet checked]

Un jupon serré sur les hanches,
Un peigne énorme à son chignon,
Jambe nerveuse et pied mignon,
Œil de feu, teint pâle et dents blanches :
          Alza ! olà !
             Voilà
La véritable Manola1.

Gestes hardis, libre parole,
Sel et piment à pleine main,
Oubli parfait du lendemain,
Amour fantasque et grâce folle :
          Alza ! olà !
             Voilà
La véritable Manola.

Chanter, danser aux castagnettes,
Et, dans les courses de taureaux,
Juger les coups des toreros,
Tout en fumant des cigarettes :
          Alza ! olà !
             Voilà
La véritable Manola.

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1 Spanish word meaning "lively Spanish working-girl"

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9. Vous qui m'aiderez dans mon agonie [sung text not yet checked]

Vous qui m'aiderez dans mon agonie,
Ne me dites rien ;
Faites que j'entende un peu d'harmonie,
Et je mourrai bien.

La musique apaise, enchante et délie
Des choses d'en bas :
Bercez ma douleur ; je vous en supplie,
Ne lui parlez pas.

Je suis las des mots, je suis las d'entendre
Ce qui peut mentir ;
J'aime mieux les sons qu'au lieu de comprendre
Je n'ai qu'à sentir ;

Une mélodie où l'âme se plonge
Et qui, sans effort,
Me fera passer du délire au songe,
Du songe à la mort.

Vous qui m'aiderez dans mon agonie,
Ne me dites rien.
Pour allégement un peu d'harmonie
Me fera grand bien.

Vous irez chercher ma pauvre nourrice
Qui mène un troupeau,
Et vous lui direz que c'est mon caprice,
Au bord du tombeau,

D'entendre chanter tout bas, de sa bouche,
Un air d'autrefois,
Simple et monotone, un doux air qui touche
Avec peu de voix.

Vous la trouverez : les gens des chaumières
Vivent très longtemps,
Et je suis d'un monde où l'on ne vit guères
Plusieurs fois vingt ans.

Vous nous laisserez tous les deux ensemble :
Nos coeurs s'uniront ;
Elle chantera d'un accent qui tremble,
La main sur mon front.

Lors elle sera peut-être la seule
Qui m'aime toujours,
Et je m'en irai dans son chant d'aïeule
Vers mes premiers jours,

Pour ne pas sentir, à ma dernière heure,
Que mon coeur se fend,
Pour ne plus penser, pour que l'homme meure
Comme est né l'enfant.

Vous qui m'aiderez dans mon agonie,
Ne me dites rien ;
Faites que j'entende un peu d'harmonie,
Et je mourrai bien.

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10. Couplets de Liline [sung text not yet checked]

On me disait : voulez-vous, jeune fille
 . . . . . . . . . .

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12. Chanson de l'ami Fritz [sung text not yet checked]

Subtitle: Chœur de paysans

Beau soldat qui vient de la guerre
 . . . . . . . . . .

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13. Salut du soir à Marie [sung text not yet checked]

Élevez-vous quand le jour tombe, O ma prière
 . . . . . . . . . .

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15. Chœur de chasseurs [sung text not yet checked]

Chasseur, hardi chasseur, que vois-tu dans l’espace ?
Mes chiens grattent la terre et cherchent une trace.
Debout, mes cavaliers ! c’est le pied du chamois. -
Le chamois s’est levé. — Que ma maîtresse est belle ! -
Le chamois tremble et fuit. — Que Dieu veille sur elle ! -
Le chamois rompt la meute et s’enfuit dans le bois. -
Je voudrais par la main tenir ma belle amie. -
La meute et le chamois traversent la prairie :
Hallali, compagnons, la victoire est à nous ! -
Que ma maîtresse est belle, et que ses yeux sont doux !

Le Chœur
Amis, dans ce palais, sur la place où nous sommes,
Respire le premier et le dernier des hommes,
Frank, qui vécut vingt ans comme un hardi chasseur.
Aujourd’hui dans les fers d’une prostituée,
Que fait-il ? — Nuit et jour cette enceinte est fermée.
La solitude y règne, image de la mort.
Quelquefois seulement, quand la nuit est venue,
On voit à la fenêtre une femme inconnue
Livrer ses cheveux noirs aux vents affreux du nord.
Frank n’est plus ! sur les monts nul ne l’a vu paraître.
Puisse-t-il s’éveiller ! — Puisse-t-il reconnaître
La voix des temps passés ! — Frères, pleurons sur lui.
Charles ne viendra plus, au joyeux hallali,
Entouré de ses chiens sur les herbes sanglantes,
Découdre, les bras nus, les biches expirantes,
S’asseoir au rendez-vous, et boire dans ses mains
La neige des glaciers, vierge de pas humains.

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16. Grande valse avec choeur [sung text not yet checked]

Que la valse folle Dans sa ronde nous entraîne
 . . . . . . . . . .

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  • by Anonymous / Unidentified Author

17. Duo et quatuor [sung text not yet checked]

Dans l'azur des lames, Où la voile prend l'essor
 . . . . . . . . . .

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18. Chœur des matelots [sung text not yet checked]

Sur les flots bleus s'élève avec mystère L'astre des nuits
 . . . . . . . . . .

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  • by Anonymous / Unidentified Author