Deux mélodies (1940)

Song Cycle by Louis Beydts (1896 - 1953)

Word count: 241

1. Le pont Mirabeau [sung text not yet checked]

Sous le pont Mirabeau coule la Seine
  Et nos amours
 Faut-il qu'il m'en souvienne
La joie venait toujours après la peine.
  Vienne la nuit sonne l'heure
  Les jours s'en vont je demeure

Les mains dans les mains restons face à face
  Tandis que sous
 Le pont de nos bras passe
Des éternels regards l'onde si lasse
  Vienne la nuite sonne l'heure
  Les jours s'en vont je demeure

L'amour s'en va comme cette eau courante
  L'amour s'en va
 Comme la vie est lente
Et comme l'Espérance est violente
  Vienne la nuit sonne l'heure
  Les jours s'en vont je demeure

Passent les jours et passent les semaines
  Ni temps passé
 Ni les amours reviennent
Sous le pont Mirabeau coule la Seine
  Vienne la nuit sonne l'heure
  Les jours s'en vont je demeure

Authorship

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Available translations, adaptations or excerpts, and transliterations (if applicable):

  • HUN Hungarian (Magyar) (Tamás Rédey) , "A Mirabeau híd", copyright © 2015, (re)printed on this website with kind permission
  • HUN Hungarian (Magyar) (Tamás Rédey) , "Mirabeau hídja", copyright © 2015, (re)printed on this website with kind permission
  • HUN Hungarian (Magyar) (Tamás Rédey) , "Mirabeau híd", copyright © 2015, (re)printed on this website with kind permission

First published in the revue Les Soirées de Paris, no. 1, February 1912.


Researcher for this text: Emily Ezust [Administrator]

2. Si tu aimes [sung text checked 1 time]

Si tu aimes mon pauvre enfant, 
Ah ! si tu aimes !
Il ne faut pas en avoir peur.
C'est un inéfable désastre.
Il y a un mystérieux système
Et des lois, et des influences,
Pour la gravitation des cœurs
Et la gravitation des astres.
On était là tranquillement
Sans penser à ce que l'on évite,
Et [puis]1 tout à coup on ne peut plus,
[On est à chaque heure du jour
Comme si tu descends très vite
En ascenseur :]1 
Et c'est l'amour. 
Il n'y a plus de livres, de paysages,
De [désir des ciels]2 d'Asie,
Il n'y a plus qu'un seul visage
Auquel le cœur s'anesthésie,
[Et]1 rien autour.

Authorship

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First appeared in Le Potomak 1913-1914, Société Littéraire de France, Paris 1919, in “Utilisation impossible”

1 omitted by Beydts.
2 Beydts: "désirs, de ciels"

Researcher for this text: Jacques L'oiseleur des Longchamps