Sept Chansons sur des poèmes de Robert Burns

Song Cycle by André Gédalge (1856 - 1926)

Word count: 643

1. Je dois partir loin de toi [sung text checked 1 time]

Je dois partir loin de toi
Et de ce rivage.
Le destin jette entre nous
Une mer sauvage.
Mais les larges Océans 
Et leurs larges lames
Ne sépareront jamais
Nos cœurs et nos âmes.

Adieu pour toujours, adieu,
O vierge que j'aime,
Je pressens que cet adieu
Est l'adieu suprême.
Mais le dernier battement
De mon cœur en agonie,
Mais mon suprême soupir
Est pour toi, ma mie!

Authorship

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  • a text in Scottish (Scots) by Robert Burns (1759 - 1796), title 1: "Song : From thee Eliza", title 2: "Song -- Farewell to Eliza ", written 1786

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2. Rien que soucis de tous côtés [sung text checked 1 time]

Rien que soucis de tous côtés
Dans chaque heure qui passe
Quel prix aurait notre destin
N'étaient les fillettes jolies ?
Les joncs verdissent, Oh!
Les joncs verdissent !
Mes instants les plus doux
Furent aux fillettes jolies !

Que le monde coure après l'or
Et que cet or s'enfuie
Qu'il finisse par l'attrapper
Pour n'en tirer aucune joie...
Les joncs verdissent, Oh!
Les joncs verdissent !
Mes instants les plus doux
Furent aux fillettes jolies !

Mais donnez moi, une heure au soir
Dans mes bras mon amie
Et ce bas monde et ses soucis
Peuvent s'envoler dans la bise...
Les joncs verdissent, Oh!
Les joncs verdissent !
Mes instants les plus doux
Furent aux fillettes jolies !

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3. Combien triste et longue est la nuit [sung text checked 1 time]

Combien triste et longue est la nuit
Quand je suis loin de mon aimé
Sans repos du soir au matin
Quoique je sois bien lasse !

La solitude de ses nuits
Se peuple de rêves amers
A celle dont le cœur est veuf
Et l'ami bien loin d'elle.

Quand je pense aux jours de soleil
Que je passais auprès de toi
Puis aux mers qui sont entre nous
Quel deuil est dans mon âme !

Le vol de l'heure est lourd et lent
Et le jour est chargé d'ennui,
Plus rapides vous caressiez l'ami
Près de l'amie!

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4. Si mon amour était la rose [sung text checked 1 time]

Si mon amour était la rose
Qui croit sur le mur du château,
Si j'étais goutte de rosée
Pour tomber sur son sein,
Heureux comme on ne fut jamais,
Toute la nuit j'y resterais,
Dans la douceur de ses replis,
Jusqu'au lever du jour.

Si mon amour était ce beau lilas
Que le printemps fleurit de violet,
Et si j'étais l'oiseau des bois
Qui vient y reposer son aile
Quelle douleur de le voir déchiré
Par le rude automne et l'hiver
Mais les douces chansons et les battements d'ailes
Lorsqu'il refleurirait au jeune mois de mai!

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Note: the stanzas are reversed with respect to the original.

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5. Des quatre points cardinaux [sung text checked 1 time]

Des quatre points cardinaux
Je préfère l'occident
Car à l'occident demeure 
La fille que j'aime.
Bois sauvages et rivières
Montagnes sont entre nous :
Mais toujours mes pensers volent
Vers ma douce Jane, ô gué !

Je la vois dans les fleurs douces
Qui tremblent sous la rosée
Je l'entends dans les oiseaux :
L'air en est charmé
Toute fleurette qui pousse,
Aux champs, aus prés, aux forêts
Tout oiseau joli qui chante
Me rappelle  Jane, ô gué !

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6. Ô fillette aux cheveux de lin [sung text checked 1 time]

Ô fillette aux cheveux de lin,
Ô fillette simple et jolie,
Vuex-tu venir vivre avec moi
Et garder les troupeaux?
Veux-tu venir vivre avec moi
Pour être ma chérie?
Ô fillette aux cheveux de lin,
Ô fillette simple et jolie.

La nature a fleuri le pré,
Tout est jeune et frais comme toi!
Veux-tu venir vivre avec moi
Et garder les troupeaux?
Veux-tu venir vivre avec moi
Pour être ma chérie?

Lorsque sous la lune d'argent
Le moissonneur s'en reviendra,
Dans les jaunes champs onduleux
Nous nous perdrons ma chérie...
Veux-tu venir vivre avec moi
Et garder les troupeaux?
Veux-tu venir vivre avec moi
Pour être ma chérie?

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7. Les alouettes de leurs ailes [sung text not yet checked]

Les alouettes de leurs ailes
Eventaient l'air pur ;
Pour respirer le frais printemps
J'allais devant moi
Et l'œil d'or du joyeux soleil
Regardait par dessus les monts.

Tel est ton matin, m'écriai-je,
O Philis la belle !
A leurs chansons insouciantes
Je mêlais ma voix,
Quand au milieu des fleurs sauvages
J'allais par hasard.

Et suaves au lever du jour
Les roses fraîches s'inclinaient
Pareille est ta fleur, murmurai-je ;
Ô Philis la belle !

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