Mélodies

by Léon Vercken (1828 - 1892)

Word count: 637

1. Elle a passé [sung text not yet checked]

Elle a passé, la jeune fille
Vive et preste comme un oiseau:
À la main une fleur qui brille,
À la bouche un refrain nouveau.

C'est peut-être la seule au monde
Dont le coeur au mien répondrait,
Qui venant dans ma nuit profonde
D'un seul regard l'éclairerait!

Mais non, - ma jeunesse est finie...
Adieu, doux rayon qui m'as lui, -
Parfum, jeune fille, harmonie...
Le bonheur passait, - il a fui!

Authorship

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  • ENG English (David Jonathan Justman) , "An alley in the Luxembourg Gardens", copyright ©, (re)printed on this website with kind permission

Researcher for this text: Emily Ezust [Administrator]

2. Chanson des blés [sung text not yet checked]

Écoutez la chanson des blés :
La faim par nous est assouvie,
Nous sommes les flots de la vie
A travers le monde roulés.

Écoutez la chanson des blés :
La beauté fleurit notre sève,
Nous sommes les blonds cheveux d'Ève
A travers l'azur envolés.

Écoutez la chanson des blés :
Un bruit court à nos cimes frêles,
Nous sommes les oiseaux sans ailes
Dont les chants vous ont consolés.

Écoutez la chanson des blés :
En nous court le sang de la terre,
Et le pavot, fleur solitaire,
Rougit souvent nos flancs brûlés.

Écoutez la chanson des blés :
De la terre ouvrant la poitrine,
Pareille au lait blanc, la farine
S'exprime de nos grains foulés.

Écoutes la chanson des blés :
Nous  sommes le brin d'herbe auguste
Par qui l'homme, toujours robuste,
Rêve encore aux cieux exilés.

Authorship

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Researcher for this text: Johann Winkler

3. Chanson du renouveau 

Jeune pastourelle,/ Viens, ton pastoureau t'appelle
 . . . . . . . . . .

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Authorship

4. Marguerite 

On ne peut sans l'aimer connaître Marguerite
 . . . . . . . . . .

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Authorship

  • by Anonymous / Unidentified Author

5. Douce Amitié 

Subtitle: Vieille chanson sur trois notes

Douce Amitié vaut mieux qu'amour léger
 . . . . . . . . . .

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Authorship

6. Rosette [sung text not yet checked]

[Rozette]1, pour un peu d'absence
Votre cœur vous avez changé ;
Et moi, sachant cette inconstance,
Le mien autre part j'ai rangé.
Jamais plus beauté si légère
Sur moi tant de pouvoir n'aura.
Nous verrons, volage bergère,
Qui premier s'en repentira.

Tandis qu'en pleurs je me consume.
Maudissant cet éloignement,
Vous, qui n'aimez que par coutume.
Caressiez un nouvel amant.
Jamais légère girouette
Au vent sitôt ne se vira.
Nous verrons, bergère Rozette,
Qui premier s'en repentira.

Où sont tant de promesses saintes,
Tant de pleurs versés en partant ?
Est-il vrai que ces tristes plaintes
Sortissent d'un cœur inconstant ?
Dieux, que vous êtes mensongère.
Maudit soit qui plus vous croira !
Nous verrons, volage bergère,
Qui premier s'en repentira.

Celui qui a gagné ma place
Ne [vous peut]2 aimer tant que moi,
Et celle que j’aime vous passe
De beauté, d’amour et de foi.
Gardez bien votre amitié neuve ;
La mienne plus ne variera ;
Et puis nous verrons à l’éprouve
Que premier s’en repentira.

Authorship

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Available translations, adaptations or excerpts, and transliterations (if applicable):

  • ENG English (Judith Kellock) , copyright © 2007, (re)printed on this website with kind permission

View original text (without footnotes)

Confirmed with Collection des romans de chevalerie: mis en prose française moderne, Volume 1, ed. by Alfred Delvau, Paris, Librairie Bachelin-Deflorenne, 1869, page 288.

1 Dandelot, Huberti, Leguerney: "Rosette", passim.
2 Pierné: "peut vous"

Research team for this text: Emily Ezust [Administrator] , Stuart Price

7. Le premier jour du mois de mai [sung text not yet checked]

Le premier jour du mois de mai
Fut le plus heureux de ma vie.
Le beau dessein que je formai
Le premier jour du mois de mai. 
Je vous vis et je vous aimai.
Si ce dessein vous plut, Sylvie,
Le premier jour du mois de mai
Fut le plus heureux de ma vie.

Authorship

Confirmed with Armorial de la Noblesse de Languedoc. Généralité de Montpellier par M. Louis de la Roque, Tome premier, Montpellier, Félix Seguin; Paris, Firmin Didot, Frères and E. Dentu, 1860 page 415. Most anthologies that include this text indicate the author only as "Ranchin" but this source shows his full name and mentions that Ménage referred to the poem as "le roi de triolets" (the king of triolets).


Researcher for this text: Emily Ezust [Administrator]

8. Je l'aimais tant 

Je l'aimais tant, je l'aimais tant, Il était ma pensée entière
 . . . . . . . . . .

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Authorship

9. Deux petites filles [sung text not yet checked]

Comme un couple de cygnes blancs
Harmonieuses à décrire,
Sur deux visages dissemblants,
Elles ont le même sourire.

Le même regard dans leurs yeux
S'attendrit quelquefois ; mais l'une
Prit le sien au soleil joyeux,
L'autre à quelque rayon de lune ;

Et, bien que le même printemps
Effleure leur petite joue,
Voici déjà de longs instants
Que l'une rêve et l'autre joue.

Songes d'or et vives chansons,
Elles ont fait leur part entre elles :
L'une suit le vol des pinsons,
L'autre celui des tourterelles.

Mais leur cœur fraternel sait bien
Où se croise leur double voie ;
Un tendre et mystique lien
Unit ce calme à cette joie,

Et, sous le même enchantement
Que les fleurs discrètes des mousses,
S'épanouissent chastement
Leurs âmes jumelles et douces !

Authorship

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Confirmed with Poésies de Armand Silvestre 1866-1872, Paris, Alphonse Lemerre, 1880, pages 214-215.


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10. Pas assez [sung text not yet checked]

J'ai bien foulé de douces choses 
Sur le chemin des cœurs blessés.
-- Trop vite, j'ai cueilli les roses,
Trop vite, hélas ! et pas assez ! 

J'ai bien vu de doux fronts de femme,
De longs cheveux de fleurs tressés.
-- Trop vite, j'enivrai mon âme,
Trop vite, hélas ! et pas assez !

De regrets, l'amour est suivie, 
Qui lentement sont effacés.
-- Trop vite, s'écoule la vie,
Trop vite, hélas ! et pas assez !

Authorship

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Confirmed with Poésies de Armand Silvestre, 1866-1872, Paris, Alphonse Lemerre, 1880, page 79.


Researcher for this text: Emily Ezust [Administrator]