Doux arbitre de mon sort
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Les Encensoirs, motets et chants pieux
by Alexis Jean Hubert Rostand (1844 - 1919), as Jean Hubert
16. Oraison pour faire le bon plaisir de Dieu
Text Authorship:
- by Pierre Corneille (1606 - 1684), "Oraison pour faire le bon plaisir de Dieu", appears in L'Imitation de Jésus-Christ, Book III, Chapter 15
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17. Prière pour une fillette
O mère qu'invoquent les mères
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18. Souvenez‑vous  [sung text not yet checked]
Souvenez-vous, ô très miséricordieuse Vierge Marie, qu'on n'a jamais entendu dire qu'aucun de ceux qui ont eu recours à votre protection, imploré votre assistance, réclamé votre secours, ait été abandonné. Animé d'une pareille confiance, ô Vierge des vierges, ô ma Mère, je cours vers vous et, gémissant sous le poids de mes péchés, je me prosterne à vos pieds. Ô Mère du Verbe, ne méprisez pas mes prières, mais accueillez-les favorablement et daignez les exaucer. Amen.
Text Authorship:
Based on:
- a text in Latin misattributed to St. Bernard of Clairvaux (1091 - 1153) and by Bible or other Sacred Texts , "Memorare", part of the 15th-century prayer "Ad sanctitatis tuae pedes, dulcissima Virgo Maria."
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Researcher for this text: Emily Ezust [Administrator]19. Les Enfants à la Communion  [sung text not yet checked]
Une voix Laissez venir à Dieu la grâce et l'innocence : Laissez remonter l'âme à sa divine essence ! Les enfants Nous venons ! nous venons, Maître doux et divin, Comme l'agneau sans fiel et le pain sans levain, Nous venons, l'âme en fleur, vous chercher à l'église : Sur votre long manteau sauvez-nous de la bise. On nous a dit, Seigneur, que vous étiez ici, Et que vous demandez les enfants : nous voici. Une voix Laissez, laissez passer la grâce et l'innocence, Laissez remonter l'âme à sa divine essence. Une femme Oh ! que ces voix d'enfant font de mal et de bien ! De leur Dieu sans colère ils ne redoutent rien. Le chemin est ouvert aux ailes de leurs âmes ; Rien de ces purs flambeaux ne fait trembler les flammes. Hélas ! en les voyant rayonner au saint lieu, Quelle femme oserait se confesser à Dieu ? Une voix Laissez, laissez passer la grâce et l'innocence : Laissez remonter l'âme à sa divine essence ! Les enfants Doux Maître ! nous venons sans passé, sans remords, Vous prier tendrement pour nos frères, les morts. Qu'ils sortent du tombeau comme nous de nos langes ; Doux Père ! accordez-leur encor des ailes d'anges. Si pour les racheter nous n'avons pas de pleurs, Dieu des petits enfants, prenez toutes nos fleurs ! Une voix Laissez venir à Dieu la grâce et l'innocence : Laissez remonter l'âme à sa divine essence ! Une femme Béni soit le coin sombre où s'isole mon cœur ! Je ne rentrerai plus vivante dans le chœur. Dieu remet les pardons aux enfants qui l'enchantent ; Mais ce n'est pas pour moi, c'est pour les morts qu'ils chantent. Quand nous avons choisi notre amer abandon, Nul ange pour nos pleurs ne demande pardon. Une voix Laissez, laissez passer la grâce et l'innocence : Laissez remonter l'âme à sa divine essence ! Les enfants Nos mères ont appris qu'en ce jour solennel Tout vœu d'enfant s'élève aux pieds de l'Éternel. Jésus ! prenez ce vœu sur nos bouches sans feinte ; Du coupable qui pleure encouragez la plainte ; Tendez vos bras ouverts au pécheur prosterné, Et qu'il soit, comme nous, votre enfant pardonné ! Une voix Laissez, laissez passer le vœu de l'innocence : Laissez remonter l'âme à sa divine essence ! Une femme Je me confesse à Dieu qui descend dans mes pleurs ! Dieu, qui peut d'un regard changer la ronce en fleurs ! Voix du monde, cessez : je rapprends qu'on espère ! Voix des anges, chantez : je retourne à mon Père ! Je me relève à Dieu dans l'élan de ma foi ; L'enfance a pardonné : mon Dieu, pardonnez-moi ! Une voix Laissez passer la foi, la grâce et l'innocence : Laissez remonter l'âme à sa divine essence !
Text Authorship:
- by Marceline Desbordes-Valmore (1786 - 1859), "Les Enfants à la communion", first published 1843
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Confirmed with Les Œuvres poétiques de Marceline Desbordes-Valmore, ed. by Marc Bertrand, Grenoble : Presses universitaires de Grenoble, 1973.
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20. Notre Père
Oui, d'où que vous soyez, de Sichem, de Sion
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Text Authorship:
- by Edmond Rostand (1868 - 1918), written 1897, appears in La Samaritaine, Évangile en trois tableaux et en vers
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21. Né l'enfant des grandes villes  [sung text not yet checked]
Né l'enfant des grandes villes Et des révoltes serviles, J'ai là tout cherché, trouvé, De tout appétit rêvé. Mais, puisque rien n'en demeure, J'ai dit un adieu léger À tout ce qui peut changer, Au plaisir, au bonheur même, Et même à tout ce que j'aime Hors de vous, mon doux Seigneur ! La Croix m'a pris sur ses ailes Qui m'emporte aux meilleurs zèles, Silence, expiation, Et l'âpre vocation Pour la vertu qui s'ignore. Douce, chère Humilité, Arrose ma charité, Trempe-la de tes eaux vives. Ô mon cœur, que tu ne vives Qu'aux fins d'une bonne mort !
Text Authorship:
- by Paul Verlaine (1844 - 1896), no title, appears in Sagesse, in Sagesse I, no. 23
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Researcher for this text: Emily Ezust [Administrator]22. Ô mon Dieu, vous m'avez blessé d'amour  [sung text not yet checked]
Ô mon Dieu, vous m'avez blessé d'amour Et la blessure est encore vibrante, Ô mon Dieu, vous m'avez blessé d'amour. Ô mon Dieu, votre crainte m'a frappé Et la brûlure est encor là qui tonne, Ô mon Dieu, votre crainte m'a frappé. Ô mon Dieu, j'ai connu que tout est vil Et votre gloire en moi s'est installée, Ô mon Dieu, j'ai connu que tout est vil. Noyez mon âme aux flots de votre Vin, Fondez ma vie au Pain de votre table, Noyez mon âme aux flots de votre Vin. Voici mon sang que je n'ai pas versé, Voici ma chair indigne de souffrance, Voici mon sang que je n'ai pas versé. Voici mon front qui n'a pu que rougir, Pour l'escabeau de vos pieds adorables, Voici mon front qui n'a pu que rougir. Voici mes mains qui n'ont pas travaillé, Pour les charbons ardents et l'encens rare, Voici mes mains qui n'ont pas travaillé. Voici mon cœur qui n'a battu qu'en vain, Pour palpiter aux ronces du Calvaire, Voici mon cœur qui n'a battu qu'en vain. Voici mes pieds, frivoles voyageurs, Pour accourir au cri de votre grâce, Voici mes pieds, frivoles voyageurs. Voici ma voix, bruit maussade et menteur, Pour les reproches de la Pénitence, Voici ma voix, bruit maussade et menteur. Voici mes yeux, luminaires d'erreur, Pour être éteints aux pleurs de la prière, Voici mes yeux, luminaires d'erreur. Hélas ! Vous, Dieu d'offrande et de pardon, Quel est le puits de mon ingratitude, Hélas ! Vous, Dieu d'offrande et de pardon, Dieu de terreur et Dieu de sainteté, Hélas ! ce noir abîme de mon crime, Dieu de terreur et Dieu de sainteté, Vous, Dieu de paix, de joie et de bonheur, Toutes mes peurs, toutes mes ignorances, Vous, Dieu de paix, de joie et de bonheur, Vous connaissez tout cela, tout cela, Et que je suis plus pauvre que personne, Vous connaissez tout cela, tout cela, Mais ce que j'ai, mon Dieu, je vous le donne.
Text Authorship:
- by Paul Verlaine (1844 - 1896), no title, appears in Sagesse, in Sagesse II, no. 1
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Available translations, adaptations or excerpts, and transliterations (if applicable):
- CZE Czech (Čeština) (Jaroslav Vrchlický) , "Terciny"
- ENG English (Laura Stanfield Prichard) (Qi Feng Wu) , copyright © 2023, (re)printed on this website with kind permission
24. Cantique  [sung text not yet checked]
L'aube vient sur la colline Semer sa plus belle fleur, La montagne s'illumine Et la terre chante en chœur : Et moi, dont l'âme blessée S'égarait aux bois touffus, Où s'en ira ma pensée, Si ce n'est à vous, Jésus ? On dirait, tant le jour pose Un pied craintif et douteux, Qu'une immense et pâle rose S'est épanouie aux cieux : La forêt semble oppressée Et les flots sont tout émus : Où s'en ira ma pensée, Si ce n'est à vous, Jésus ? Que l'aurore soit bénie ; Saluez, ô chastes cœurs, La lumière et l'harmonie, Ces deux enivrantes sœurs. Mélez votre hymne empressée A tous ces soupirs confus : Où s'en ira ma pensée Si ce n'est à vous, Jésus ? L'harmonie est la parole Que vous semâtes un jour ; La lumière pure et molle Est un sourire d'amour. Reprends donc, âme blessée, Tes concerts interrompus : Où s'en ira ma pensée, Si ce n'est à vous, Jésus ? Ah ! quand mon âme ravie Atteindra son seul espoir, Quand le soleil de la vie Aura fléchi vers le soir, Quand ma voix sera glacée, Quand mes yeux ne verront plus, Où se fondra ma pensée, Si ce n'est en vous, Jésus ?
Text Authorship:
- by Edouard Turquety (1807 - 1867), "Cantique", appears in Hymnes sacrées
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Confirmed with Poésies de Édouard Tuquety. Amour et Foi. Poésie catholique. Hymnes sacrées, Nouvelle édition, Paris, Sagnier et Bray, 1846, pages 308-309.
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