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Douze chants mis en musique sur son voyage

Word count: 2551

Song Cycle by Maria Theresia von Paradis (1759 - 1824)

Original language: Zwölf Lieder auf ihrer Reise in Musik gesetzt

1. Au piano

Language: French (Français) after the German (Deutsch)

Authorship

  • Translation from German (Deutsch) to French (Français) copyright © 2016 by Guy Laffaille, (re)printed on this website with kind permission. To reprint and distribute this author's work for concert programs, CD booklets, etc., you may ask the copyright-holder(s) directly or ask us; we are authorized to grant permission on their behalf. Please provide the translator's name when contacting us.

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  Salut à toi, mon piano flatteur !
Ce qu'aucune parole ne peut nommer correctement,
La maladie profonde en moi,
Ce que ma bouche ne confesse jamais
Je m'en plains à toi !

  Ô piano, un ami de l'humanité t'a inventé,
Un homme qui était triste, comme moi.
Comme moi, il a pleuré !
Plein de chagrin il t'a créé
Pour lui-même et moi.

  Et louange à lui, confident de mon cœur,
Louange à l'homme qui t'a inventé !
Celui par qui la douleur et la joie
Ont été liées à tes cordes,
Aucune pierre ne porte son nom ?


Translation of title "An das Klavier" = "Au piano"

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2. Sophie à Siegwart

Language: French (Français) after the German (Deutsch)

Authorship

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Enfin l'ami de ceux qui sont las
  Me fait signe pour mon salut.
Amicalement il me montre tout près
  Le repos de la tombe.

Les larmes de l'amour sans espoir,
  M'ont été fatales,
Ces larmes -- ah, mon amour,
  Je les ai versées, versées pour toi !

Ah, mon âme t'aimait
  Et tu ne m'aimais pas.
En pleurant, le mal-aimé regardait
  La lumière de la lune et du soleil.

Toutes les joies de ma jeunesse
  Soudain ont fui loin de moi ;
Les violettes se sont fanées, les roses ont disparu,
  Là où je me suis glissé tristement.

Mes vœux étaient destinés à soigner
  Mon cœur,
Mais celle qui est consacrée, aussi
  A ressenti sa peine.

En mourant, je fais  encore des vœux pour celle
  Que je dois aimer ;
Sur mes lèvres froides flotte
  Encore le baiser de l'amour.

Sophie reposera plus doucement
  Si tu la pleures,
Pour chaque larme de compassion
  Elle te remerciera un jour.


Translation of title "Sophia an Siegwart" = "Sophie à Siegwart"

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3. De Siegwart

Language: French (Français) after the German (Deutsch)

Authorship

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  • a text in German (Deutsch) by Johannes Martin Miller (1750 - 1814), "Wohl und Weh. Minnelied", written 1772 ENG
      • This text was set to music by the following composer(s): Maria Theresia von Paradis. Go to the text.

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  C'est bien, toujours bien pour l'homme
Qui peut regarder son amour,
Qui avec des baisers heureux
Peut la serrer dans ses bras !
C'est bien, toujours bien pour l'homme
Qui peut regarder son amour !

  Mais malheur au pauvre homme
Qui ne peut regarder son amour !
Qui comme moi dans les liens de l'amour
Doit se désoler dans des terres étrangères !
Malheur et toujours malheur pour l'homme
Qui ne peut voir son amour !


Translation of title "Aus Siegwart" = "De Siegwart"

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4. Le chant du jardinier à Siegwart

Language: French (Français) after the German (Deutsch)

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  Il était une fois un jardinier,
Qui chantait un chant triste.
Dans son jardin
Il prenait soin des fleurs avec application,
Et toute sa diligence était récompensée.
Et toute sa diligence était récompensée.

  Il chantait avec une humeur sombre
Pendant de longs jours.
Avec les larmes qui coulaient de ses yeux
Maintes plantes étaient arrosées.
Ainsi le jardinier chantait !
Ainsi le jardinier chantait !

  « La vie est triste pour moi,
Et elle ne me donne aucune joie :
Ici je languis comme les œillets
Qui se flétrissent au soleil,
Dans un chagrin inquiet,
Dans un chagrin inquiet. »

  « Ah, toi, ma jardinière,
Je ne te reverrai plus jamais ?
Tu dois dans des murs sombres
passer en deuil le magnifique mois de mai ?
Dois-je m'éteindre sans toi,
Ah, m'éteindre sans toi ? »

  « Aucune fleur ne me plaît,
Parce que tu es la plus belle des fleurs.
Ah, si je pouvais prendre soin de toi,
Je quitterais mon jardin,
Immédiatement, à cet instant,
Immédiatement, à cet instant ! »

  « Quand je vois les fleurs mourir,
Je souhaite aussi la mort pour moi.
Elles meurent sans pluie,
Moi aussi je meurs à cause de toi.
Ah, si seulement j'étais près de toi !
Ah, si seulement j'étais près de toi ! »


  « Toi, ma chère jardinière,
Ma vie se fane.
Si je ne peux pas bientôt t'embrasser,
Et te serrer dans mes bras,
Je creuserai moi-même une tombe,
Je creuserai moi-même une tombe. »


Translation of title "Das Gärtnerliedchen aus dem Siegwart" = "Le chant du jardinier à Siegwart"

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5. Le sapin

Language: French (Français) after the German (Deutsch)

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  • a text in German (Deutsch) by Gottlieb Konrad Pfeffel (1736 - 1809), "Die Tanne", subtitle: "An Doris" ENG
      • This text was set to music by the following composer(s): Wilhelm Ferdinand Halter, Maria Theresia von Paradis, Friedrich Wilhelm Rust. Go to the text.

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  Regarde, Doris, comme la lune éclaire
Brillamment le sapin... Comme il est beau !
De tous les arbres dans la forêt, j'ai
Choisi le sapin.

  Comme il se tient paisiblement dans la vallée,
Planté par la main de Dieu !
Aucun gel, aucun rayon de soleil ne fait pâlir
Sa robe éternellement verte.

  Sur ses branches aucun ver,
Aucun milan fourbe ne construit son nid,
Et si la tête du sapin peut se courber dans la tempête,
Son pied se tient néanmoins solidement.

  Ainsi il se tient jusqu'à ce que venant de l'air humide
Un éclair le mette à terre,
Et même alors il exhale un doux parfum
Jusqu'à ce que la mousse fraîche le recouvre.

  Si un jour, Doris, je suis recouvert de mousse fraîche,
Dans le clair de lune arrache-toi
Des bras de nos enfants
Et marche dans ce bosquet.

  Allongé sous mon sapin,
Chante alors avec des notes gaies
Ton chant qui m'a si souvent ému,
Celui sur Hilarion.

  Et si des soupirs se glissent dans le chant
Alors regarde en haut vers le ciel,
D'où celui qui regarde en bas
Peut nous réunir.

  Et si comme touché par un zéphyr
La cime du sapin tremble,
C'est mon esprit, invisible,
Qui flotte au-dessus de ta tête.

  Et si au pied de l'arbre je lance
Une petite branche vers toi d'en haut,
Consacre-la avec un baiser,
Et pose-la sur ma tombe.


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6. Souvenir du destin

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  De mon cher et magnifique tilleul
Qui amicalement me donne de l'ombre,
Hier un vent violent a arraché
Un millier de tes feuilles,
Pâles et tremblantes elles sont tombées
À côté de ma fenêtre,
Comme si dans leur chute elles cherchaient
Une protection auprès de leur voisine.

  Bonnes feuilles ! votre verdure
Était un plaisir pour mon cœur ;
Maintenant vous pouvez servir comme image
Du bonheur et du malheur de ma vie,
Car dans mes jours d'été
Les joies fleurissaient autour de moi,
Le malheur les a changées en plainte
Et elles se sont fanées et ne sont plus.

  Menées par le vent du nord froid
Vous mourez loin de votre tronc,
Comme moi de tous mes amis,
Que m'ont pris par la jalousie et la malice.
Mais mon innocence doit me consoler,
Et la patience est un devoir
Pratiqué par les meilleurs,
Car le démon ne la connaît pas.

  Avec les beaux matins du printemps
Le tilleul fleurira à nouveau,
Alors de ses anxiétés aussi
mon âme sera-t-elle libre à nouveau ?
Que Dieu bénisse ! dans les germes et les fleurs,
Mon esprit d'enfant et le bonheur ;
Car dans cette bonté paternelle
Tu rapportes aussi mon bien.


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7. Le matin de la résurrection

Language: French (Français) after the German (Deutsch)

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  • a text in German (Deutsch) by Friedrich Gottlieb Klopstock (1724 - 1803), "Morgenlied" ENG
      • This text was set to music by the following composer(s): Franz Paul Lachner, Maria Theresia von Paradis, Johann Friedrich Reichardt. Go to the text.

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  Quand un jour de ce sommeil
Qui est appelé la mort je ressusciterai,
Et du tourment de cette vie
Libéré, je verrai le beau matin :
Oh, alors, je m'éveillerai autrement,
Mon voyage sera déjà à son but !
Les soucis des pèlerins seront des rêves,
Grand jour ! à ton matin.

Aide à ce qu'aucun de mes jours,
Donneur de l'immortalité,
Puisse être dit un jour par ce juge
Qu'il a été complètement profané par moi !
Aujourd'hui, aussi, je me suis éveillé !
Merci à toi, Seigneur, que vers toi
Me mène chacun de mes jours,
Chaque joie, chaque affliction.

  Que je puisse les voir joyeusement devant moi
Quand le dernier d'entre eux apparaît juste.
Quand vers la sombre vallée je vais,
Et que mes amis maintenant me pleurent :
Alors adoucis la douleur de la mort,
Et laisse-moi être le plus fort,
Moi, qui le dirigerais vers le ciel
Et te louerais, Seigneur de la mort !


Translation of title "Der Auferstehungsmorgen" = "Le matin de la résurrection"

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8. Chant du matin d'un pauvre homme

Language: French (Français) after the German (Deutsch)

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  M'éveilles-tu pour une nouvelle détresse,
Jour ? Que mon désir soit proclamé
Quand dans ma petite chambre
Ma femme et mon enfant dorment paisiblement ?
Vous, nouveaux soucis, tombez seulement sur moi,
Épargnez donc le cœur de ma femme,
Éveille-la plus tard, matin angoissant,
Ah, son dernier regard était plein de douleur !

  Repose seulement doucement ! la douleur de la vie,
Mon enfant, ne viendra jamais trop tard sur toi !
Tu sentiras combien en vain
Ma mélancolie implore pour toi.
Bientôt sur tes membres nus tomberont
Toutes sortes de temps horribles !
Bientôt la faim te tortureras,
Et ta mère ne pourra pas calmer !

  Dors, bien-aimée de ma jeunesse,
Ne ressens pas la détresse qui m'effraie ;
Elle est là parce que la diligence et la vertu
Ne nous protègent plus comme autrefois ! --
Je ne peux pas sauver mon enfant et ma femme !
« Dieu de pitié, tu le peux.
fais qu'ils soient heureux ; et que les chaînes
Qui m'oppressent soient plus fermes ! » (vester -> fester)

  « Tranquillement sur les rude chemins
De la misère habituelle je marcherai,
Et aujourd'hui aussi j'implore du pain et des bénédictions
Pour mon enfant et ma femme. » --
Ils sont réveillés ! -- Oh, ton badinage,
Enfant ! Comme il me traverse ! --
Ces douleurs profondes,
Vraiment, Seigneur, elles te font pitié. »


Translation of title "Morgenlied eines armen Mannes" = "Chant du matin d'un pauvre homme"

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9. Chant patriotique

Language: French (Français) after the German (Deutsch)

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  • a text in German (Deutsch) by Matthias Claudius (1740 - 1815), title 1: "Vaterlandslied", title 2: "Lied" ENG
      • This text was set to music by the following composer(s): Joseph Martin Kraus, Maria Theresia von Paradis. Go to the text.

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Je suis un jeune allemand
  Mes cheveux sont bouclés, ma poitrine large ;
Mon père était
Un noble, je le suis aussi.

Quand mon œil tombe sur l'injustice,
  Mes cheveux bouclés se hérissent,
Et ma main
Se dilate et tressaille et saisit mon épée.

Je suis un jeune allemand !
  Au doux nom de « patrie »
Mon cœur bat
Et mon visage devient rouge comme le feu.

Je connais une jeune fille allemande ;
Ses yeux sont bleus et son regard est doux,
  Et son cœur est bon,
Et bleus , ô Hertha, bleus sont tes yeux !

Celui qui n'est pas un descendant de Tuisto
Ne posera pas son regard sur la jeune fille !
  Il ne posera pas ses yeux
S'il n'est pas un descendant de Tuisto !

Car dans ses yeux bleus
Un jeune noble se réjouira !
  Elle sera aimée,
Elle sera la fiancée d'un jeune noble !

Je suis un jeune allemand ,
Et je regarde froidement et courageusement autour,
  S'il y a quelqu'un
Qui veut jeter ses yeux sur la jeune fille.


Translation of title "Vaterlandslied" = "Chant patriotique"

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10. À l'instant a été accompli la course

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  À l'instant a été accompli la course
Du plus beau jour du printemps,
Et maintenant la paix de la nuit silencieuse,
Déjà se pose sur les prairies ;
Alors elle se promène (son doux regard
Assombri par la tristesse),
Maria, vers sa vallée
Et la solitude familière.

  Un soupir qu'a donné son apaisement,
Émanait de son doux sein,
Sur sa joue pâle
Tombaient des larmes silencieuses.
Car, hélas ! l'amour trompé brise
Le cœur de la pauvre jeune fille ;
De ses yeux embués parle
La douleur sans espoir.

  Elle soupire, les larmes coulent d'elle,
Comme je suis malheureux, ah ! ah !
Le perce-neige et la violette fleurissent
Maintenant sans beauté pour moi ;
La belle lumière du soleil du printemps
Qui réjouit chaque regard,
Mes yeux seuls ne se réjouissent pas,
Elle ne diminue pas ma souffrance.

  Le petit ruisseau dans l'éclat duquel
Je me reflétais si gaiement,
Quand avec une couronne de fleurs
J'ornais ma chevelure blonde,
Maintenant me montre seulement combien ce visage
Est par l'amour et l'affliction,
Oh ! Lucia, Lucia, ne vois-tu pas
Combine vite nos charmes nous fuient ?

  Mais toi qui m'oublies auprès d'elle,
Maintenant tu fuis mon regard :
Oh, dis-moi pour quel charme tu as loin de moi
Si complètement retiré ton cœur ?
oh ! t'aime-t-elle plus fidèlement,
Plus tendrement que moi ?
Mais non, mon dernier soupir,
Ne sera pas une plainte contre toi,

  Il volera plutôt vers le ciel
Pour toi, que j'aimais,
Que Celui qui te vis jurer fidélité
Puisse te pardonner ton parjure.
Et maintenant que bientôt se terminera
Le cours de ma vie morne,
Maintenant écoute avant que mes yeux se ferment,
Ce qu'en mourant j'ai encore demandé.

  Quand, un jour, brillera pour toi le jour,
(Je ne le verrai jamais)
Qui t'unira complètement avec Lucia,
Alors pense à ma prière.
Et quand avec le cortège du mariage tu
Arriveras au cimetière,
Alors ne laisse pas ta joyeuse procession marcher
Sur ma tombe verte.


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11. Si j'étais l'empereur

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  Si j'étais l'empereur,
L'honneur ne serait rien pour moi ;
Pour toi, enchanteresse,
Je descendrais de mon trône,
Et je poserais ma couronne
À tes pieds.

  Si je vivais en ces temps
Où se battre d'une manière chevaleresque
Était l'honneur d'un homme,
Je te porterais en bannière,
À chaque tournoi,
Je la montrerais au combat.

  Si, comme Wolf, je pouvais aux sages
Démontrer le grand théorème
Que c'est le meilleur des mondes,
Je te montrerais à eux
Et tous feraient silence
Et me laisseraient la place.

  Si le prix de chant je pouvais,
Comme Orphée, le conquérir pour toi,
Je chanterais seulement sur toi.
Aucune poussière d'or, aucune splendeur,
Aucun empire n'emporterait
Un autre chant de moi.

  Maintenant je suis pas l'empereur,
Ni un chevalier, ni un sage,
Orphée, je ne le suis pas non plus !
Pauvre garçon, je n'ai
Aucun cadeau malheureusement
Qui correspondrait à ta valeur.

  Mais tout ce que j'ai,
je te l'apporte en cadeau,
ma personne toute entière est à toi ;
Je serais heureux de ne pas être l'empereur,
Ni un chevalier, ni un sage,
si tu voulais être ma belle.


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12. À mes chers qui sont au loin

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  Vous, mes chers, dont, rempli de mélancolie,
J'ai envie de tenir sur mon sein,
Acceptez le petit droit de l'amitié
Avec une larme d'amitié,
En effet l'offrande est seulement humble ;
C'est seulement un petit chant plein de lamentations,
Cependant combien je chante avec des sentiments sur vous
Que l'amitié puisse vous le dire.

  Merci, à vous tous nobles,
Frères et sœurs de mon âme,
Merci, pour toute les bonté et l'amitié !
Je ne peux toutes les compter,
Je ne peux non plus les payer,
Seulement les honorer en silence.
Que celui qui récompense tout les récompense !
Il répondra à ma prière.

  Mon sort me montre un but
Pour lequel je dois lutter,
Il y a eu beaucoup de tourment et d'inquiétude,
Beaucoup de difficulté et de souffrance,
À travers les épines et les chardons j'ai dû
Forcer mon chemin,
J'étais effrayé par des rochers et des crevasses
Avec lesquels je devais lutter.

  Mais souvent sur mon chemin le soleil
Jetait son œil avec éclat,
Et dans l'obscurité de manière inattendue déversait
Sur moi bonheur, joie et félicité.
Aussi maintes roses fleurissaient
Des épines et des crevasses,
Et sur ma course morne se déversaient
De nombreuses senteurs d'ambre.

  Mes amis, vous étiez mon ambre,
Vous étiez les douces roses,
Par qui des milliers et des milliers de joies
Étaient déversées sur cœur morose,
Quand sur mon pèlerinage
J'osais à peine espérer pour du repos,
Là je vous trouvais, nobles cœurs,
Et souvent trouvais vos bras ouverts.

  Je n'avais rien pour mériter
Vous et votre bonté,
Et je voyageais comme à travers la nuit désolée
Avec un esprit triste.
Je ne savais rien de vous et étais
Comme abandonné par le monde :
Alors vous tendiez vos bras vers moi
Pour me serrer en amour.

  Sur votre sein mon cœur battait,
Dans une paix gaie et joyeuse
On oubliait l'anxiété, la souffrance et la douleur,
Délivré de l'angoisse, bienheureux.
Mais mon sort changeant ne se reposait pas,
Lui qui était jaloux de ma joie
Jusqu'à ce que du sein de l'amour
Et de ses bras il m'arrachât.

  Maintenant je soupire pendant maintes heures de chagrin
Pour vous, nobles aimés !
mes yeux troubles et écorchés pleurent souvent
Avec des doux désirs d'amitié ;
Ah, mes amis, aimez-moi encore,
N'oubliez jamais Thérèse !
Moi qui suis à vous pour toujours,
Qui étais

  Adieu ! Adieu à tous pour toujours !
Un jour nous nous verrons à nouveau,
Alors coulera -- ô bonheur ! alors coulera
Un flot plein de chants de jubilation
Merci, mes amis, pour chaque preuve de loyauté
Que vous m'avez montrée,
Mon cœur sera sans changement
Réjoui dans une joie constante.


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     - Emily Ezust

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