by Johann Ludwig Uhland (1787 - 1862)
Translation © by Pierre Mathé

Der schöne Schäfer zog so nah
Language: German (Deutsch) 
Available translation(s): FRE
Der schöne Schäfer zog so nah
Vorüber an dem Königsschloß;
Die Jungfrau von der Zinne sah,
Da war ihr Sehnen groß.

Sie rief ihm zu ein süßes Wort:
"O dürft ich gehn hinab zu dir!
Wie glänzen weiß die Lämmer dort,
Wie rot die Blümlein hier!"

Der Jüngling ihr entgegenbot:
"O kämest du herab zu mir!
Wie glänzen so die Wänglein rot,
Wie weiß die Arme dir!"

Und als er nun mit stillem Weh
In jeder Früh vorübertrieb,
Da sah er hin, bis in der Höh
Erschien sein holdes Lieb.

Dann rief er freundlich ihr hinauf:
"Willkommen, Königstöchterlein!"
Ihr süßes Wort ertönte drauf:
"Viel Dank, du Schäfer mein!"

Der Winter floh, der Lenz erschien,
Die Blümlein blühten reich umher,
Der Schäfer tät zum Schlosse ziehn,
Doch sie erschien nicht mehr.

Er rief hinauf so klagevoll:
"Willkommen, Königstöchterlein!"
Ein Geisterlaut herunterscholl:
"Ade, du Schäfer mein!"

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Authorship

Musical settings (art songs, Lieder, mélodies, (etc.), choral pieces, and other vocal works set to this text), listed by composer (not necessarily exhaustive)

Available translations, adaptations or excerpts, and transliterations (if applicable):

  • FRE French (Français) (Pierre Mathé) , "Le berger", copyright © 2010, (re)printed on this website with kind permission


Researcher for this text: Emily Ezust [Administrator]

This text was added to the website: 2004-05-25
Line count: 28
Word count: 144

Le berger
Language: French (Français)  after the German (Deutsch) 
Le beau berger passait tout près,
Devant le château du roi ;
Du haut des créneaux la fille le vit
Et son désir était grand.

Elle lui cria ces douces paroles :
« Ô si je pouvais descendre vers toi !
Comme tes mourons resplendissent là-bas,
Comme les fleurs sont rouges ici ! »

En retour le jeune homme la pria :
« Ô si tu descendais vers moi !
Comme tes petites roues rouges resplendissent,
Comme tes bras sont blancs !

Et maintenant en taisant sa peine,
Chaque matin il passait,
Et il regardait là-haut jusqu'à ce que
Son charmant amour apparaisse.

Puis il l'appelait gentiment là-haut :
« Bonjour, fille du roi ! »
À quoi répondait ses douces paroles :
« Merci bien mon berger ! »

L'hiver s'enfuit, le printemps apparut.
Les alentours étaient tout couvert de fleurs.
Le berger se mit en route pour le château,
Mais elle n'apparaissait plus.

Il cria plaintivement vers le haut,  :
« Bonjour, fille du roi ! »
La  voix d'un esprit répondit :
« Adieu à toi, mon berger ! »

Authorship

  • Translation from German (Deutsch) to French (Français) copyright © 2010 by Pierre Mathé, (re)printed on this website with kind permission. To reprint and distribute this author's work for concert programs, CD booklets, etc., you may ask the copyright-holder(s) directly or ask us; we are authorized to grant permission on their behalf. Please provide the translator's name when contacting us.
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This text was added to the website: 2010-11-20
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